Jardins passion

Jardins passions

Avec les nouvelles techniques et une meilleure connaissance de la terre… faire son potager devient une passion!

De la tradition à la permaculture

Le jardin est souvent associé à une image de pénibilité. Or faire son jardin, ce n’est plus se casser le dos pour bêcher, sarcler, faire la chasse aux mauvaises herbes, aux limaces et aux insectes…

Le jardin est aussi souvent associé à des dépenses inutiles quand on ne finit par ne récolter que quelques légumes qui, lorsqu’ils arrivent à maturité, reviennent finalement plus cher qu’au magasin. Et cela, le plus souvent après pas mal d’efforts, d’argent et de produits pas très nets utilisés malgré soi lorsqu’on est confronté aux maladies ou ravageurs!

Aujourd’hui, il existe de nombreuses alternatives, toutes au plus créatives les unes que les autres, fondées sur la générosité sans limite d de la terre lorsqu’on tient compte de ses besoins. De nouvelles connaissances et techniques rendent le travail de la terre plus agréable, moins pénible et surtout plus créatif. En jardinant, nous développons nos capacités d’observation, de réflexion, d’organisation, de créativité… autant que nos muscles. Et le jardin devient vite une passion où chacun peut trouver son compte.

Vous découvrirez ICI comment nous avons découvert la « permaculture ». Vous découvrez dans cette page les liens vidéos qui nous ont motivés et qui pourront vous guider dans la découverte de une nouvelle manière de concevoir notre relation avec la terre-nourricière.

« Semailles », « Kokopelli » et bien d’autres semenciers souvent amateurs offrent une variété incroyable de semences récoltées dans nos régions qui produisent des légumes aux saveurs les plus diverses. Vous serez étonnés des goûts, des odeurs, des parfums qui donneront aux petits et aux grands le plaisir de manger des légumes.

En choisissant vos graines, vous produirez des légumes qui n’ont rien à voir avec ceux que vous trouvez dans le commerce, vous étonnerez vos convives, vous vous régalerez au quotidien de produits que vous ne pourriez pas vous offrir, ceux que les chefs étoilés recherchent sur les marchés alternatifs…

Les mauvaises raisons de ne pas faire son jardin

« Je n’ai pas de jardin »

  • Un simple bac, une « lasagne »dans une cour – alternance de couches de terre et autres substrats en hauteur – quelque mètres carrés repris sur la pelouse suffisent pour repiquer quelques aromatiques ou autres plants. Et l’aventure commence….
  • Certains ont des jardins trop grands et sont prêts à partager quelques mètres carrés de terre en échange de légumes par exemple. C’est ce qu’on appelle le co-jardinage. A Bruxelles, il existe un site qui permet de mettre en relation les uns et les autres. Visitez-le ICI
  • De plus en plus de plantes sont adaptées pour être cultivées en pot, dans des sacs posés sur le sol ou suspendus ou sur une terrasse.

« Le travail de la terre, c’est trop dur »

  • L’exercice physique est nécessaire pour garder la forme physique et psychologique. Vous allez courir, vous êtes abonné dans une salle de gym… pourquoi pas le jardinage sportif? Mais vous verrez qu’aujourd’hui, jardiner une heure est bien moins fatigant qu’on ne l’imagine.
  • Les recherches récentes montrent qu’il ne faut plus bêcher, sarcler… pour ne pas détruire le travail sous-terrain de la biodiversité. La permaculture est une nouvelle manière de cultiver en alliant traditions et découvertes scientifiques.

« Quand on a des légumes dans le jardin, on les trouve à des prix dérisoires au magasin! On ne gagne rien! »

  • Ce ne sont pas les mêmes produits! Les légumes du commerce sont formatés pour plaire au plus grand nombre, maintenus artificiellement frais. Ils ont perdu la plupart de leur richesse, celle dont nos corps et nos esprits ont besoin pour être en bonne santé pour nous sentir bien. Celles que nous trouvons dans les compléments alimentaires que nous achetons et consommons en pilule.
  • Des recherches scientifiques prouvent que les légumes qui poussent sur une terre riche, qui a été respectée et nourrie – sans pesticide ni produits chimiques – sont beaucoup plus riches en oligo-éléments!

« On n’est pas amateur de légumes, les enfants refusent d’en manger »

  • De quels légumes parlez-vous? Avez-vous déjà dégusté une carotte qui vient d’être arrachée et qui a été cultivée dans une bonne terre, sans pesticide? Nos petits-fils de 3 ans et 18 mois se régalent de légumes variés et goûteux qui sont simplement cuits à la vapeur! La cuisson à la vapeur permet de mettre une variété de légumes différents cueillis quelques minutes plus tôt. Nos petits-fils les dégustent les uns après les autres, perçoivent des différences, passent de l’un à l’autre…. Même les navets ont du succès.

Le jardin vous apporte plus que de la nourriture

Votre jardin vous invite à prendre l’air, à parler avec les voisins, à échanger des semences, des bons plan(t)s, des surplus de récolte.C’est un prétexte à la convivialité.

Jardiner, c’est aussi une activité familiale. Petits et grands peuvent y participer. Les enfants apprennent très vite le rythme des saisons, les lois de la nature. De leur bac à sable ou du parc dans lequel on les a placé avec leurs jeux, ils observent leurs parents et ils apprennent déjà les gestes qu’ils reproduiront pour la plus grande joie de leurs parents.

Le jardin, c’est un travail d’équipe. Chacun a ses préférences, ses spécialités, ses « dadas ». Du semis à la table, les tâches variées et complémentaires consolident l’équipe familiale.

« Jardiner aujourd’hui, c’est un acte politique » Pierre Rabhi

Enfin, jardiner, c’est aussi nous garantir une alimentation de base, quoi qu’il arrive. Si nous nous mettons tous à jardiner ne fût-ce que quelques bacs ou même pourquoi pas à élever un peu de volailles, ne pourrions-nous pas, en association avec les maraîchers et éleveurs locaux,  retrouver dans notre région, une autonomie alimentaire, des circuits courts qui nous garantissent d’avoir toujours de quoi manger quoi qu’il arrive sur le plan international?

Quand l’actualité nous déprime, nous sommes nombreux à choisir d’éviter de la suivre! Nous changeons de chaîne. Il y a toujours bien une série ou un jeu pour nous divertir. Mais quoi que nous fassions, elle nous rattrape. Le chômage ou la maladie touche un de nos proches, nous entendons des conversations…. et sans y prendre garde,  notre niveau d’angoisse monte. Sans raison apparente.

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous sentir angoissés et à consommer des anxiolytiques. Or si nous nous demandions si nous avons de bonnes raisons d’avoir peur, nous en trouverions un paquet! La peur est un signal. Elle nous invite à agir pour nous assurer la sécurité.

Jardiner et cuisiner nos récoltes, un remède contre les principaux maux de notre époque

Assaillis d’informations alarmantes, nous nous sentons complètement impuissants. Apparemment, il n’y a pas de solutions. Nos hommes politiques eux-mêmes reconnaissent leur impuissance. Comment dès lors ne pas tomber dans l’impuissance apprise? Comment nous interroger sur le sens de notre vie, sur notre place dans la société d’aujourd’hui? Comment ne pas rester enfermé dans une de nos inévitables crises existentielles qui devraient n’être que passagère si nous avons du mal de retrouver notre « bon sens ». Nous nous efforçons alors de vivre au jour le jour, sans trop nous poser de questions, en plongeant bien profondément notre tête dans le sable. Parfois, nous devons avoir recours aux antidépresseurs ou anxiolytiques pour arriver à faire taire en nous les signaux d’alarme qui nous disent qu’il est grand temps d’agir.

Nous savons aussi que certaines maladies sont liées à une mauvaise alimentation. Les additifs dans les aliments que nous achetons sont sources de maladies, de fatigues. Nous devons compenser les pertes de leur valeur nutritive par les compléments alimentaires.

N’hésitez pas à suivre les liens cachés derrière les expressions en couleur dans les paragraphes qui précèdent pour mieux comprendre les enjeux de la vie d’aujourd’hui et certaines situations qui vous touchent vous ou un de vos proches.

Jardiner nous sort de cette impuissance, de la crise de sens. C’est une activité qui remet notre cerveau en marche, qui  nous dope, qui nous rassure sur notre survie, qui nous permet aussi de trouver le sommeil le soir, la paix et la sérénité en nous!

Plus d’infos

  • Un article ICI « Pour quoi faire son jardin? »
  • La permaculture, couveuse d’initiatives. ICI