Stop à l’ingratitude

Stop à l’ingratitude

Suite au succès de l’article « Stop à l’ingratitude d’un enfant envers ses parents » et aux multiples questions à ce propos, Marie-Berthe Ranwet, auteur de « Victimes d’amour: Après tout ce que j’ai fait pour toi » paru chez Mardaga en 2002 a mis par écrit des outils concrets que vous trouverez dans ce livre. Ces outils vous permettront de comprendre la situation dans laquelle vous êtes et comment vous pouvez changer de position. Ils vous aideront aussi à construire de vraies équipes dans vos familles et vos différents milieux de vie.

Marie-Berthe Ranwet édite "Stop à l'ingratitude"

Stop à l’ingratitude des enfants, conjoints, amis… et à la nôtre

  • Auteur(s) : Marie-Berthe Ranwet
  • « Stop à l’ingratitude » est édité par l’ASBL Réfl’Actions
  • Couverture :Broché – Nombre de pages : 200 pages – Format : 15×21 cm
  • Parution : mai 2016
  • Pour l’obtenir, vous versez le montant de vos achats sur le compte de l’ASBL Réfl’Actions (BE70 6528 2741 4025 – Bic: HBKA BE22) avec le nom du destinataire et l’adresse de livraison. Port gratuit Belgique, France et Europe. Pour une livraison plus rapide informez-nous par mail dès que vous avez fait le versement.  marieberthe.ranwet (a) yahoo  .fr
  • Vous voulez en offrir ou en revendre? Nous vous en offrons 4 pour le prix de 3! Pour un dépôt dans votre commerce, écrivez-nous!
  • Il reste quelques exemplaires de « Victimes d’amour » que nous pouvons aussi vous vendre à 20€
  • Pour la France Métropolitaine, vendu sur Amazon ICI

Résumé

Qui ne s’est jamais senti un jour démuni face à l’ingratitude d’un proche? Ou, à l’inverse, qui n’a jamais été accusé – même injustement – d’ingratitude? Qu’il s’agisse de l’ingratitude d’un conjoint, l’ingratitude d’un patron, ou encore celle d’un enfant…

L’abandon et l’incompréhension sont les principales frustrations d’Anne et des autres personnages qui « vivent » dans le livre que je vous présente. Mais ils ont décidé de dire stop! Stop à l’ingratitude et stop à toutes ses désillusions!

Grâce à son expérience, ses recherches et son sens de l’analyse, l’auteure ne fait pas que dresser un constat. Elle vous donne non seulement les clés pour retrouver le bonheur dans vos relations mais aussi l’envie d’oser. Oser faire confiance, oser s’ouvrir aux autres en acceptant nos différences, mais aussi en faisant fructifier nos complémentarités.

Des croyances

Parce que ce sont souvent nos croyances socioculturelles qui sont la source de nos souffrances, un simple changement de repères peut faire des « miracles ». Alors, vous aussi, dites stop et retrouvez votre estime de soi et des relations humaines plus saines!

« Nous voyons plus clair. En deux heures vous nous avez permis de comprendre d’où venaient nos difficultés. Enfin, nous allons pourvoir avancer »

« Je croyais en avoir pour des mois de thérapie pour parvenir à changer. Mais à présent, j’ai compris que ce que je croyais être un défaut à corriger fait partie de mon tempérament. Finalement, je dois apprendre à vivre avec et arrêter de vouloir lutter contre »

« Je sais maintenant que l’altruisme n’est pas une maladie à guérir. Par conséquent, je dois juste apprendre à donner plus juste et à choisir les personnes à qui je veux donner, à choisir le moment aussi et le contexte. »

Réflexions de personnes qui m’ont consultée

« Stop à l’ingratitude » reprend les principaux outils que je transmets à ceux qui me consultent. Ces outils ont en outre été mis au point au fil des années. En effet, ma motivation est celle-ci: être efficace, apporter dès le premier entretien ce dont les clients ont besoin pour gérer leur vie de manière autonome et personnelle et pour retrouver rapidement une place d’acteur et de partenaire. C’est ainsi cette motivation qui m’a permis de découvrir petit à petit des repères clairs qui libèrent. Ce sont par ailleurs ceux que je vous transmets dans ce livre.

Vous avez bien lu « clients ». Pour moi, les personnes qui me consultent ne sont pas des patients, des victimes passives d’une pathologie qui les dépasse. Ce sont des clients qui attendent un service de qualité et des réponses claires à leurs questions.

Table des matières

  Au commencement…

  • Le savoir change la vie
  • Psy-efficace
  • Les origines de mon point de vue
    • Patiente avant d’être psy
    • Dénoncer les fausses croyances
  • Des repères pour choisir et agir
  • L’ingratitude vous blesse?

Chapitre 1: Normal ou pathologique

  • La reconnaissance, un besoin humain
  • La peur de l’abandon, un bon guide
  • La douleur face à l’ingratitude
  • La gratitude n’est pas innée

Chapitre 2: La gratitude, le fruit d’un apprentissage

  • Comment devient-on adulte?
  • Une image claire et positive de l’adulte épanoui
  • Développement de l’intelligence relationnelle
  • La maturité relationnelle

Chapitre 3: L’ingratitude, un manque d’intelligence relationnelle

  • Enfant-roi, adolescent tyran, adolescent ingrat
  • L’enfant-parent et l’adulte dépendant confrontés à l’ingratitude des autres
  • De l’enfant raisonnable au bon soldat

Chapitre 4: Nos différences individuelles sources de sentiments d’ingratitude

  • Entre introverti et extraverti, un dialogue de sourds!
  • Sensoriel ou intuitif? Deux perceptions de la réalité!
  • Quels sont vos critères de décision?
  • Quel est votre style de vie?
  • La typologie de Jung nous invite à faire de nos différences des complémentarités

Prêts pour le changement?

L’ingratitude, véritable fléau

Contexte culturel

De plus en plus de personnes souffrent de l’ingratitude. D’une part, certaines ne peuvent pas créer des relations saines et stables parce qu’elles sont incapables de manifester de la reconnaissance. D’autre part, de plus en plus de gens s’enfoncent dans l’impuissance et la dépression, à force d’être confrontées à des proches ingrats.

L’ingratitude est un d’abord véritable fléau social du fait qu’elle casse les limites et les barrières. Par conséquent, ceux qui ne reculent devant rien pour satisfaire leurs propres besoins et envies font de tout humain une proie, un objet de consommation, un outil. Tel un tsunami, elle s’infiltre ainsi dans toutes nos relations, dans tous nos milieux de vie pour y balayer les valeurs, les motivations, les résolutions, les projets. C’est ainsi qu’elle détruit les familles, les quartiers, les groupes d’amis, l’esprit d’une entreprise, d’une association, d’un club sportif ou d’un orchestre…

La psychologisation de notre culture et de l’éducation n’est pas pour rien dans cette évolution

2015 est sans nul doute un tournant historique. Plus rien ne sera jamais plus comme avant! L’Etat d’urgence, la restriction des libertés individuelles, le renforcement de l’austérité… assombrissent notre avenir. Comme le démontre Pablo Sevigné dans  « Comment tout pourrait s’écrouler? » nous aurons besoin de groupes solidaires pour amortir le choc d’un effondrement.

Il est temps de prendre du recul, de voir les effets de la psychologisation des mentalités si bien décrits dans « La névrose psy » d’Alain Valtério… et de retrouver notre sens social, notre place d’être humain au sein de communautés vivantes.

Où trouver « Stop à l’ingratitude »?

Où acheter le livre ?

Edité par l’ASBL, il n’est pas distribué. Il est vendu par correspondance au prix de 18€50.

Vous habitez la région de Couvin? Vous pouvez le trouver chez des commerçants dynamiques! Il est en dépôt à la librairie de l’Eau Noire de Nismes, chez Dominique et Marie-Louise Hoyas à Olloy, chez Marée à Cul-des-Sarts…

Vous pouvez aussi le commander à marieberthe.ranwet@yahoo.fr ou de verser 18€50 sur le compte de l’ASBL Réfl’Actions : BE70 6528 2741 4025 – Bic: HBKA BE22. Port gratuit en Europe.

Il a été déposé à la bibliothèque « Les chiroux » de Liège et la bibliothèque de Couvin.

Premières pages

Premières pages….

Au commencement…

Le savoir change la vie

« Je croyais qu’être heureux, c’est ne vivre que des émotions positives.

Je voulais que mes enfants soient heureux et donc, je vivais mal le fait qu’ils soient tristes ou en colère… Plus je me sentais responsable et plus je me coupais en quatre pour qu’ils retrouvent le sourire… Mais plus j’en faisais, et plus ils étaient difficiles, frustrés, revendicateurs… En consultant, j’ai compris que l’enfant qui grandit doit petit à petit être confronté à la réalité de la vie humaine. Tout n’est pas possible, tout n’est pas permis. La tristesse permet de « digérer » cette réalité. La frustration fait partie de l’apprentissage de la vie. Si je les surprotège, c’est plus tard, quand ils seront adultes, qu’ils seront confrontés à ces difficultés. Sachant cela, aujourd’hui, je sais leur dire « non ». Je les accompagne plus facilement dans leurs émotions, en les nommant, en les reconnaissant comme légitimes. J’accepte et je reconnais qu’ils puissent être frustrés et le plus étonnant, c’est que depuis que j’accepte qu’ils puissent ne pas toujours être souriants, ils le sont plus souvent ! » Christophe

« Je trouvais que mon mari était trop solitaire, que ce n’était pas bon pour lui….

Plus je l’incitais à sortir, à parler, à communiquer ses sentiments, plus il se repliait sur lui-même. J’en étais venue à vouloir qu’il consulte un psy, ce qui l’éloignait davantage. Nous étions au bord de la rupture quand, au cours d’une formation dans mon entreprise, j’ai appris que j’étais extravertie. De plus, je me suis rendue compte qu’il était introverti. J’ai ainsi compris que c’est en se repliant sur son monde intérieur qu’il retrouvait de l’énergie… Nous avons consulté ensemble pour comprendre nos différences et depuis, je le laisse recharger ses batteries tout seul. Surtout, je ne le harcèle plus pour qu’il me parle. Quant à lui, il me partage parfois brièvement certaines de ses réflexions et il sort plus volontiers avec moi. En contrepartie, j’accepte de ne pas rentrer trop tard ! Je n’essaie plus de le changer. Nous apprenons à vivre avec nos différences ».Véronique

« Je suis manager et je suis convaincu qu’une bonne communication peut résoudre tous les problèmes dans un couple.

Je harcèle continuellement mon épouse : « Il faut qu’on parle ». Et j’argumente pour qu’elle comprenne et pour qu’elle change : elle est trop proche de sa mère qui prend beaucoup trop de place dans sa vie, dans notre vie. Au cours d’une conférence, j’ai appris à ma grande surprise qu’il y a des choses pour lesquelles les partenaires ne seront jamais d’accord. Ils vont devoir apprendre à vivre avec des points de vue et des manières de faire différents en ce qui concerne l’argent, l’éducation des enfants, la place de la belle-famille, du travail dans la vie quotidienne, la sexualité…

Cela m’a paru évident ! Ce n’était pas seulement ce que je vivais mais aussi ce que je pouvais observer chez les autres couples que nous côtoyions. Je devais partir du fait que cela ne changerait jamais ! Depuis, je n’aborde plus ce sujet de la même façon avec ma femme. Quand la relation de ma femme avec sa mère me pose un problème bien précis, je le mentionne et je mets mes limites. Pour le reste, je les laisse gérer leur relation.» Quentin

« J’ai suivi des formations pendant des années en vue de développer la confiance en moi.

J’y recevais régulièrement de nouvelles confirmations de mes croyances. Si ma vie était terne, si je n’osais pas réaliser de grands rêves – et si je n’en avais d’ailleurs pas tellement – c’était par manque d’estime de moi et de confiance en moi. Petit à petit, je me suis plus concentrée sur ce qui me manquait et j’attendais d’être prête à agir pour vivre vraiment. La recherche de ce que j’étais vraiment au fond de moi a pris tant de place que mon mari a fini par me quitter.

Cette rupture m’a fait prendre conscience que j’avais négligé notre relation. Il m’aimait et je ne le voyais plus. Je n’entendais plus ce qu’il me disait. J’étais devenue une autre. Pour le retrouver et repartir à zéro avec lui, j’ai pris mes distances avec le milieu psy. Suite à ce passage difficile de ma vie où j’ai failli perdre la personne à qui je tenais le plus, j’ai compris que la confiance en soi n’est ni le point de départ de nos réalisations, ni un but en soi. Elle ne peut jamais être absolue. Elle est simplement le fruit de nos actions.

Cette confiance-là, réaliste,

Cette confiance-là, réaliste, qui se construit au fil des expériences, je l’avais toujours eue. C’est à force d’agir, d’expérimenter que je l’avais développée. Je savais de quoi j’étais capable, j’avais conscience de mes limites. Quant à la peur devant l’inconnu, elle était normale, saine même, comme en témoignent ceux qui ont réalisé leurs rêves les plus fous. Jacques Brel vomissait de peur avant chaque concert. Maintenant que je sais cela, ce n’est plus la peur qui m’empêche d’agir, de me donner des objectifs réalistes et de les poursuivre. Finalement, je n’ai toujours pas de grands rêves ! Mais je suis simplement heureuse dans ce que certains appellent ma « petite vie tranquille de bourgeoise ». Je cherche moins la confiance en moi que les moyens concrets de résoudre les uns après les autres les petits et grands problèmes qui se présentent au quotidien. » Anne

De plus en plus, tantôt émerveillée, tantôt effrayée

Personnellement, je suis de plus en plus, tantôt émerveillée, tantôt effrayée, de voir à quel point le savoir change la vie. Si la bonne information au bon moment peut changer le cours d’une existence, les informations manipulées et erronées aussi ! Les personnes que je reçois souffrent bien plus des interprétations « psys » – souvent centrées sur le pathologique – que des faits eux-mêmes.

Le savoir change la vie ! Un mot, une interprétation peuvent créer un changement pour le meilleur… ou pour le pire. Si ce n’était pas le cas, l’enseignement et l’investissement des sociétés dans l’information, par exemple, n’auraient aucun sens.

Un simple témoignage peut permettre des remises en question profondes. C’est pourquoi, c’est à travers l’analyse d’exemples vécus que je vais tenter de vous transmettre le savoir qui a changé leur vie !

Dans la presse

Présentation du livre sur l'ingratitude Un article de Maurice Vandeweyer dans l’Avenir du 19 juillet Région Entre Sambre et Meuse

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