Après tout ce que j’ai fait pour toi

  • Après tout ce que j'ai fait pour toi, le livre de Marie-Berthe Ranwet

Après tout ce que j’ai fait pour toi

« J’aime de toutes mes forces, de tout mon cœur… Pourquoi cela ne marche pas ? » Quelle impuissance que de tout faire pour que le conjoint, les enfants, les parents soient heureux, sans y parvenir!

Qui n’a jamais fait l’expérience d’aimer sans retour? Plus que jamais, à l’heure où les couples se défont et où de plus en plus font le choix d’une vie en célibataire, à l’heure où les enfants rois sont parfois en train de devenir des tyrans… arrêtons-nous pour réfléchir à notre manière d’aimer.

  • Qu’est-ce qu’aimer ?
  • Est-ce possible d’aimer trop? D’aimer mal? »
  • Comment aimer juste?

La toute-puissance de l’amour…

Pour tenter des ébauches de réponses à toutes ces interrogations, j’ai écrit « Victimes d’amour: Après tout ce que j’ai fait pour toi »,paru en 2002.

Il est le résultat d’une longue recherche personnelle, dans un contexte culturel où tout semblait possible pour tout un chacun! On a cru qu’il suffisait d’écouter, d’être attentif, de dialoguer, de former et d’informer pour donner les meilleures chances à chaque individu de trouver l’épanouissement, l’harmonie, le bonheur. Les années et les parcours de vie ont mis en évidence l’illusion de ces croyances!

« Une psychologue clinicienne et formatrice analyse les attentes et les comportements des individus face à l’amour. Une étude dense, enrichie de conseils et de repères pour réapprendre à cerner ses besoins et ses objectifs. »

Psychologie juillet-août 2002

Les années généreuses

La deuxième moitié de XXème siècle a vu exploser des élans de générosité et d’amour et une foi sans limite en la bonté de tout être humain. Il suffisait d’aimer, de faire l’amour, pas la guerre, et tous les hommes vivraient dans l’harmonie, le respect et la paix! Les prêtres sont descendus dans les usines et dans la rue. Guy Gilbert, l’abbé Pierre, Soeur Teresa, Soeur Emmanuelle, témoins d’un renouveau dans l’Eglise, ont marqué les esprits. Des artistes comme Balavoine, Coluche, Golman et tant d’autres ont rassemblé des millions de personnes autour de grandes causes.  Les programmes d’enseignements ont fait la part belle aux valeurs humanistes. Les pédagogues ont enseigné des méthodes de pédagogie active et ont invité les professeurs à remettre leurs méthodes en question face aux échecs de leurs élèves. Les psychologues ont développé diverses écoles de développement personnel, de formation à l’écoute et à l’empathie… seuls remèdes valables selon eux pour aider les personnes confrontées à des malaises psychologiques comme la dépression.

Dans les années 70-80, il y avait de nombreuses campagnes d’informations sur la dépression.  On nous apprenait que la dépression est une maladie qui se soigne avec des médicaments. Le déprimé ne sait rien faire pour lutter contre! Cela ne sert donc à rien de le secouer, de l’encourager… Il faut simplement l’écouter pour qu’il se sente entendu et accepté inconditionnellement dans sa souffrance! 

Changer l’environnement pour changer les personnes

Les psychologues, à la suite de Dolto, ont encouragé les parents à ne pas frustrer leurs enfants. Ils devaient construire les règles avec eux, les expliquer, dialoguer, les écouter, être attentifs à leurs besoins, à leurs compétences, comprendre leurs motivations profondes quand ils étaient tristes et en colère pour pouvoir y remédier… Les mères ont pris l’éducation des enfants en main. Elles se sont opposées à l’autorité des pères.

Les enseignants étaient invités à se remettre en question devant chaque échec. C’est à eux de donner envie aux élèves d’apprendre! Un élève pouvait accéder à l’année suivante malgré des cotes insuffisantes s’il avait vécu des choses difficiles en famille par exemple, ou s’il se montrait de bonne volonté. (Depuis, nombreux sont ceux qui ont compris le truc et qui  n’hésitent pas à se poser en victime pour ne pas devoir faire d’efforts!)

Les services sociaux ont développé des projets dans les milieux de vie, persuadés que l’environnement était seul responsable de l’évolution des individus.

…Une illusion?

Les parents, enseignants, assistants sociaux, médecins… qui y ont cru sont nombreux à s’être cassé les dents! Ils se sont essoufflés. Beaucoup sont rentrés chez eux déçus, dépités, déprimés, après avoir perdu pas mal d’illusions!

Depuis les « vocations » sont de plus en plus rares! C’est l’heure du chacun pour soi. Les personnes qui s’engagent pour une cause deviennent rares, le nombre des bénévoles diminue dans toutes les associations.

De nombreux jeunes adultes ont des difficultés pour s’adapter dans le monde du travail et pour vivre en couple. Ils ne semblent pas plus heureux que leurs aînés, alors que c’était finalement la seule chose qu’on leur demandait… du moins explicitement! Beaucoup se posent en victimes et se cherchent. Des parents sont exploités, insultés, maltraités par leurs enfants à qui ils avaient tout donné. Les couples se séparent. Les familles se décomposent et se recomposent.

Depuis quelques temps, nous assistons à un violent retour de balancier, à une ère du chacun pour soi, d’un individualisme exacerbé qui pervertit les relations! L’épanouissement personnel est devenu la valeur suprême de référence pour les grandes décisions. Confrontés à trop d’échecs incompréhensibles, beaucoup démissionnent, renoncent… et se replient sur eux-mêmes.  Comment trouver le juste équilibre?

Dans ces situations de plus en plus complexes et difficiles à gérer, devant un résultat qui n’est pas à la hauteur de leurs attentes, beaucoup s’écrient: « Après tout ce que j’ai fait pour toi ».

Mais qu’est-ce donc qu’aimer juste?

C’est ce que j’ai longtemps cherché  à comprendre et d’ailleurs, je cherche toujours et encore! Deux best-sellers (pour plus de détails voir onglet « victime ou harcelé ») ont inspiré les questions que je me suis posées:

  • De quel amour avons-nous besoin, nous les humains?
  • Comment sortir d’un amour qui étouffe et détruit celui qui le reçoit tout en épuisant celui qui le donne?
  • Comment continuer à croire à l’amour?
  • Comment ne pas renoncer à aimer?

Dans « Victimes d’amour: Après tout ce que j’ai fait pour toi »vous trouverez une réflexion sur « l’altruisme qui sonne faux ».

  • Quelle est vraiment la motivation cachée derrière tout ce que l’on prétend faire pour les autres?
  • N’est-ce pas souvent le besoin d’être aimé, reconnu, entendu, la peur de l’abandon, la peur du conflit…qui dirigent  nos actes plus que la volonté de répondre aux réels besoins de l’autre?
  • Comment donner de manière plus juste, plus respectueuse de la différence, du besoin d’autonomie, du besoin de grandir?

Vous trouverez aussi des pistes pour développer un « sain altruisme ».

  • Comment donner de manière plus juste?
  • Comment sortir de la victimisation?
  • Comment développer un égoïsme sain?

Plus que jamais d’actualité

Le contexte culturel a beaucoup changé depuis les années 90. Les neurosciences mettent l’accent sur l’importance de notre patrimoine génétique et sur la difficulté, voire l’impossibilité, de changer certains traits de notre personnalité. Les médias nous sur-informent sur les personnalités difficiles, toxiques, manipulatrices et nous donnent des conseils pour ne pas en être victimes… Ne risquons-nous pas de tomber dans l’excès inverse en condamnant trop rapidement et arbitrairement des personnes capables d’évoluer et de collaborer? Quelle violence parfois dans les couples quand un des deux, souvent la femme, accuse l’autre à tort de le harceler!

« Victimes d’amour: Après tout ce que j’ai fait pour toi » est la synthèse d’une recherche fouillée, inspirée du courant psychanalytique. Il n’est donc peut-être pas très facile à lire au premier abord. Certains m’ont dit l’avoir lu à petites doses, en le laissant sur leur table de chevet. J’ai eu de bons retours de parents qui en cherchant à agir pour le mieux avec leurs enfants, se disputaient autrefois entre eux. « Victimes d’amour » les a aidés à regarder ensemble dans la même direction. Des mamans, par exemple, ont laissé plus de place aux papas.

Petit conseil pour ceux qui veulent entrer directement dans le vif du sujet:  vous pouvez commencer directement par le chapitre 2, et revenir au premier chapitre, plus théorique, plus tard, et seulement si vous voulez continuer à approfondir le sujet après avoir terminé le livre.

Ce livre n’est pas un livre de recettes.  Il met en lumière une dynamique qui vous permettra de trouver votre propre voie dans chacune de vos relations, de trouver le juste milieu dans vos actions.

Avis

Vous l’avez lu? Votre avis m’intéresse. Vous le trouverez notamment sur Mardaga et  Amazon, mais aussi en bibliothèque (Chiroux, Huy, Marchin) et sur commande dans votre librairie. Vous pouvez le lire en ligne ici! Il vous a aidé?

Table des matières et Extraits

Cette problématique vous interpelle?

Vous vous sentez victime d’avoir trop aimé ou d’avoir été trop (mal?) aimé? Un simple bilan vous permettra de comprendre la dynamique relationnelle dans laquelle vous êtes le plus souvent et ses conséquences.  Tarifs.

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A propos de l'auteur:

Marie-Berthe Ranwet

Régente en mathématique, licenciée en psycho-pédagogie, sophrologue, auteur de « Victimes d’amour : Après tout ce que j’ai fait pour toi », paru chez Mardaga et de « Stop à l'ingratitude des enfants, conjoints, amis... et à la nôtre ". Pour acheter ce dernier, il suffit de verser 18€50 sur le compte de l'ASBL Réfl'Actions BE70 6528 2741 4025 - Bic: HBKA BE22 avec en communication l'adresse complète de livraison. Vous pouvez aussi soutenir ce site en versant la somme de votre choix sur ce même compte.

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